Les nouvelles actions du collectif parlementaire “Jamais sans mon département”

Richard Mallié, Député des Bouches-du-Rhône et Alain Vidalies, Député des Landes, co-présidents du Collectif de 207 parlementaires «Jamais sans mon Département», fort des 500 délibérations municipales de soutien qui ont été votées au cours de l’été en France tout comme de la mobilisation de plus de 3 000 élus locaux et de l’adhésion de plus de la moitié des Conseils Généraux continuent leur bataille.

Ils regrettent les propos désobligeants du Porte-parole du Ministère de l’Intérieur à l’endroit de la représentation nationale et souhaitent rencontrer directement Madame Michèle Alliot-Marie qui a récemment déclaré être «assez favorable à la présence du numéro de département sur les plaques d’immatriculation».

En parallèle, ils vont continuer leurs actions en :

1- Sensibilisant à la démarche du Collectif les fabricants de plaques d’immatriculation auditionnés à l’Assemblée Nationale dans les tous prochains jours

2- Prenant officiellement l’attache d’Alain Rousset, Président de l’Association des Régions de France (ARF), pour connaître sa position officielle concernant la nouvelle plaque et lui demander de s’associer à son approche pragmatique.

3- Menant une réflexion juridique pour voir comment l’obligation d’inscrire le numéro du département sur la plaque d’immatriculation pourrait être concrétisée de manière efficace et comparable au système actuel, lui-même cohérent et accepté par les automobilistes depuis un demi-siècle.

Fort de ces démarches constructives, le Collectif parlementaire «Jamais sans mon département» souhaite que Madame Michèle Alliot-Marie reprenne la main sur le dossier et puisse faire revenir à la raison son administration qui a dépassé, en tout cas dans son mode de communication, les convenances républicaines.


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Commentaires

  • Hébrard dit :

    Fière d’être Isarienne !

  • PACKET dit :

    Disparition du jeu qui consiste à trouver le département de la voiture qui nous double sur l’autoroute quand on était gamin, tout le monde à forcément joué à ça

  • malko dit :

    sa serait bien que l on garde le numero de notre departement on c est tous habitué a voir notre 26 sur nos belle plaque qui vont helas disparaitre

  • bullou dit :

    BRAVO POUR LE DEPARTEMENT,

    SAUF que , une fois de plus on a oublié les DOM et la corse

    en effet avec 2 chiffres uniquement difficile de loger 971 972 973 et974 !!!! et la corse 2A et2B ce dernier confondu avec 28 !!!!

    NB ce n’est pas grave !! dans les statistiques du chomage on a déjà enlevés les chomeurs des DOM pour faire baisser le Taux !!!
    on peux continuer …….

  • Francois dit :

    Si j’ai tout suivi, les plaques seront attribuées aux véhicules et donc ne changeront pas. Je ris déjà à l’idée d’acheter une voiture d’occasion. En effet, les concessionnaires échangeant souvent les VO, il n’est pas rare de voir une occasion originaire d’Obernai vendue à Morlaix… et voilà un Breton affublé d’une plaque alsacienne. Amusant, n’est-ce pas ? Un cas est connu : la fameuse usine à VO de Citroën (la concession Félix Faure, sise dans le 15eme arrondissement de Paris) alimente la France entière en VO… et les campagnes seront donc couvertes de belles plaques 75 ! Et alors là, j’attends de voir la réaction des habitants de Saint Loup sur Semouse (70) quand ils verront arriver un pote dans une auto d’occasion immatriculée 75 ou 92. Rien qu’à l’idée des ragots que cela ne manquera pas de provoquer, je me marre déjà.

    Je ne parle même pas de ce marseillais qui, par malchance, aura une belle plaque 75. Chauvinisme oblige, je suis certain que certains bas du front fosséens ne manqueront pas lui rappeler leurs rancoeurs à grands coups de batte de base-ball dans le pare-brise.

    En 2008 la mobilité géographique est une réalité : il est loin le temps où on naissait dans un village, on y grandissait, on s’y mariait et on y mourrait. Le phénomène est monnaie courante chez les étudiants qui, aidés par la réforme universitaire, passent leur bac à La Flèche (72), leur licence à Bordeaux (33) et leur Master à Lille (59), sans compter les échanges et autres programmes Erasmus… tout ça pour s’installer à Rennes puis déménager à Montpellier et que sais-je encore. Alors, quel numéro de département feront-ils apposer sur leur plaque ?

    Et moi, cela va me poser un grand problème : si j’achète une auto en 2009, quel numéro vais-je y faire apposer ? 75, le département où j’habite aujourd’hui ? 49 le département où j’ai grandi ? 28, le département où je suis né ? 56, le département que je trouve joli ? Et je fais comment quand je vais déménager puisque ma voiture ne pourra pas changer de numéro ? (NDLR : le propriétaire pourra apposer le numéro de département de son choix)

  • Jean-François ZURAW dit :

    En réponse à François :
    Vous n’avez effectivement pas tout suivi. ;-) Si le numéro d’immatriculation sera attribué à vie au véhicule, il n’en est rien pour les plaques. Vous pourrez en changer quand vous voudrez, et donc d’identifiant territorial.

    Il faut en effet savoir que les plaques et les numéros d’immatriculation sont deux choses distinctes, qui sont régis par des textes règlementaires différents.

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