Une nouvelle plaque d’immatriculation compatible avec le SIV

Une nouvelle plaque d’immatriculation compatible

avec le SIV qui permet le maintien lisible et obligatoire

du numéro de département

Richard MALLIE et Alain VIDALIES co-présidents du Collectif « Jamais sans mon département » désormais composé de 203 parlementaires ont présenté ce jeudi 31 juillet 2008 à l’Assemblée Nationale le prototype de la plaque d’immatriculation compatible avec le SIV qui permet de maintenir le numéro de département de manière lisible et obligatoire sur les plaques d’immatriculation.

Cette nouvelle plaque permet de concilier la mise en place annoncée du nouveau système d’immatriculation (SIV) et le souci de conserver le numéro de département auquel les Français sont tant attachés.

Cette proposition sera adressée ce jour au Ministre de l’Intérieur dans la perspective que la volonté des parlementaires, des Conseils Généraux et des Français soit entendue Place Beauvau.

Le collectif parlementaire « Jamais sans mon département » se félicite du soutien de l’ADF (Assemblée des Départements de France), de plus de 40 Conseils Généraux et près de 2 000 élus municipaux. L’ensemble des initiatives locales en

cours sont présentées dans le numéro 2 du journal « Jamais sans mon département » qui a été présenté ce jour à la presse.

Le Collectif appelle enfin les parlementaires et les élus à profiter de la période estivale pour continuer à sensibiliser le grand public à l’aide de cette proposition concrète et consensuelle.

Club « Jamais sans mon département »

Contact : Sébastien Moulinat

Téléphone : 01 44 18 14 55 – 06 34 49 15 50

contact@jamaissansmondepartement.fr

Assemblée Nationale

Thomas Berettoni, assistant de Richard Mallié

Téléphone : 01 40 63 68 02 – 06 18 39 48 49

rmallie@assemblee-nationale.fr


Tagué comme: , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Commentaires

  • Reseth dit :

    Bonjour,

    moi, je serais partant pour un système d’immatriculation avec mention de la région, à l’image de ce qu’il se passe outre-Rhin et leurs “Landers”. Ainsi, on pourrait imaginer non plus une affectation départementale mais régionale (je ne veux en aucun cas jeter de l’huile sur le feu suite à de précédentes déclarations mais pour ma part, la gestion de la France administrative par départements est devenu obsolète et onéreuse …)

    Dans la pratique, cela se résumerait à 3 lettres obligatoires pour indiquer la région séparé de 6 caractères allant de A à Z et en y incorporant les chiffres. Quelques notions de mathématiques:
    A-Z: 26 caractères
    0-9: 10 caractères

    On se retrouve ainsi avec 36 possibilités par caractère sur la plaque d’immatriculation. Donc en se basant sur 6 caractères, on obtient un nombre correspondant à 36*36*36*36*36*36 équivalent à 36^6 combinaisons soit 2 176 782 336 combinaisons (2 milliards et quelques de possibilités). Assez pour faire face aux nouvelles immatriculations et ventes/acquisitions de véhicules provenant d’autres régions) pour les siècles à venir. Même si l’on souhaite réduire le nombre de caractères sur la plaque à 5, on obtient toujours la modique somme de 36^5 soit 60 466 176 possibilités.

    Comment abréger les régions par un trigramme ? Au choix des pouvoirs publics et de vous, nos élus. Quelques suggestions:
    Paris (75 deviendrait une région à part entière vu la concentration d’habitants) -> PAR
    Ile de France (77,78, 91, 92, 93, 94, 95) -> IDF
    Alsace (67, 68) -> ALS
    Aquitaine (24, 33, 40, 47, 64) -> AQU
    Auvergne (03, 15, 43, 63) -> AUV
    Basse-Normandie (14, 50, 61) -> BNO
    Bourgogne (21, 58, 71, 89) -> BOU
    Bretagne (22, 29, 35, 56) -> BRE ou BZH
    Centre (18, 28, 36, 37 ,41, 45) -> CTR ou CEN
    Champagne-Ardennes (08, 10, 51, 52) -> CHA ou CAR
    Corse (2A, 2B) -> COR ou CRS
    Franche-Comté (25, 39, 70, 90) -> FCT ou FCM
    Haute-Normandie (27, 76) -> HNO
    Languedoc-Roussillon (11, 30 ,34, 48, 66) -> LAR ou LRO
    Limousin (19, 23, 87) -> LIM
    Lorraine (54, 55, 57, 88) -> LOR
    Midi-Pyrénées (09, 12, 31, 32, 46, 65, 81, 82) -> MPY
    Nord-Pas de Calais (59, 62) -> NPC ou CHT
    Pays de la Loire (44, 49, 53, 72, 85) -> PLO ou LOI
    Picardie (02, 60, 80) -> PIC
    Poitou-Charentes (16, 17, 79, 86) -> PCH
    PACA (04, 05, 06, 13, 83, 84) -> PAC
    Rhône-Alpes (01, 07, 26, 38, 42, 69, 73, 74) -> RHA
    Départements d’outre-mer (971, 972, 972, 973, 974, 975, 976) -> DOM
    Territoires d’outre-mer (984, 986, 987, 988) -> TOM

    Exemples:
    PAR-FC3R6Y
    ALS-1TCS4Z
    LOR-X6C7EP
    NPC-X3WTV1
    CHA-0V4Q63
    AUV-487319
    PLO-CGOBQZ

    J’attends la réaction de tous, élus ou non sur cette hypothèse de SIV en espérant que le ministère de l’Intérieur puisse revenir en arrière sur sa décision vu l’ampleur que la contestation publique prend à quelques mois de la mise en service de cette hérésie minéralogique.

    Merci de votre lecture.

    Christophe de Toul (54)

  • Guillaume Chauvel dit :

    Allons plus loin dans la logique d’uniformisation à tout va, proposons des plaques européennes et puis bientôt mondiales…
    A quand l’uniformisation avec les martiens?

  • jean69 dit :

    Il est vrai que c’est sympa voire même parfois ludique que le numéro de département soit identifiable.
    J’habite Lyon. La majorité des automobilistes roulent à la façon “grande agglo”. C’est à dire que le but est toujours d’arriver le premier en étant un minimum agressif au volant. Sans parler du code de la route très peu connu dans le coin. De là en découle forcément une mauvaise réputation.
    Hé bien moi qui bouge beaucoup en france, je préfère ne pas avoir mon numéro de département sur la plaque. Les préjugés me font tout de suite passer pour un irrespectueux ou un touriste inconscient alors que ce n’est pas le cas.
    Je trouve que de proposer un choix dans l’affichage ou non d’un numéro de département est nettement plus novateur.

  • azot dit :

    Pourquoi ne pas laisser les gens faire ce qu’ils souhaitent?
    Pourquoi rendre toujours tout obligatoire?

    Si des gens y sont attachés, qu’ils affichent leurs numéros.
    Si d’autres en ont cure, qu’ils ne l’affichent pas.

  • Henri Ledain dit :

    Quel est le technocrate (un de plus ) qui a inventé cette “connerie invraisemblable” . A quand une numérotation européenne qui nous fera perdre tous les repères nationaux et régionaux, et qui va nous noyer dans cette mondialisation à outrance .Porquoi ne pas avoir continuer l’ancien système qui foctionnait si bien ,mais en continuant la numérotation jusqu 99999 (ex : 78925 XE 56 ) , etc.

    Hélas , les supers technocrates ont encore frappés , eux qui sont complètement déconnectés de la réalité et de la vie de tous les jours des français.

  • luc evrard dit :

    gardons le numéro obligatoire du département de résidence; c’est un repère utile en plus à la sécurité publique..
    soyons un minimum sérieux et respectueux de notre géographie frnçaise si riche..

  • lydia andreucci dit :

    juste un “petit” problème dans cet exemple : abréger la Corse en “CRS” …. je pense que c’est une boutade !!!

  • olivier dit :

    je crois que mettre des régles sans consultations amene toujours des contestations les français ont trop été entrainés dans des tourbillons de bêtises que cette fois ils ne se laisseront pas entraîner dans une dérive qui leurs feraient perdre leurs derniers repéres et souvent leurs racines le cyclone ne doit pas détruire le cytoyen

  • TOM dit :

    Il apparait que désormais il existera la possibilité d’effectuer soit même le choix, permettant ainsi d’apposer le numéro de département avec lequel on estime avoir des attaches particulières.

    Qu’en est il des territoires d’outre-mer ?

    J’espère vivement qu’un français vivant en métropole ayant des attaches avec le Polynésie française, Mayotte ou Saint pierre et miquelon aura le droit au même traitement…

  • Collectif 44=BREIZH dit :

    http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=12739

    Plaques d’immatriculation : 44=BREIZH demande à être reçu par le préfet

    Le collectif 44=BREIZH exprime son incompréhension et sa réprobation des nouveaux identifiants régionaux sur les plaques d’immatriculation.

    Suivant qu’on lise les articles de tel ou tel journal, les affirmations changent. Les logos régionaux seraient forcément ceux de la région administrative de résidence mais on pourrait choisir librement d’y faire figurer le numéro de département que l’on souhaite, d’autres affirment que l’on pourrait choisir son numéro de département et que le logo régional serait forcément celui correspondant au département. Dans tous les cas les habitants de Loire-Atlantique auraient l’interdiction de choisir le logo choisi par la région de Bretagne administrative, le Gwenn ha Du, alors même qu’une des bandes représentées sur ce drapeau symbolise le pays nantais.

    Ceci correspondrait donc à une nouvelle discrimination envers les habitants du pays nantais qui ne cessent de clamer leur appartenance à la Bretagne, d’autant que le logo régional ne rentre pas en compte dans l’identification du véhicule. Alors que le choix du numéro, lui, serait libre, on nous interdirait de choisir notre identifiant régional !

    Les représentants de 44=BREIZH demanderont donc dès aujourd’hui à être reçus par le préfet de Loire-Atlantique et de la région Pays de la Loire, en charge de l’application de cette réglementation. Ceci afin que celui-ci apporte une explication claire sur la nouvelle immatriculation et pour lui signifier que les habitants du pays nantais ne sauraient accepter un nouvel acte de discrimination anti-bretonne de la part de l’État et de la région PdL.

    Nous espérons évidemment le soutien des présidents du Conseil général de Loire-Atlantique et de la région de Bretagne administrative, qui n’ont cessé de rappeler leur attachement à l’unité territoriale de la Bretagne.

Réponses

Il n'y a pas de réponse

You must be connecté pour poster des commentaires